Lama Kunzang : la contemplation du corps

Ceci est l’Enseignement du Seigneur Bouddha Gautama qui fût donné pour la première fois dans le temps et dans l’espace il y a deux mille cinq cent ans. Il s’agit de l’Enseignement de ce qu’est la contemplation du corps

Maître de la joie et de la douleur

Lorsque la contemplation du corps a été pratiquée, développée, souvent répétée, lorsqu’elle est devenue une habitude, une base fermement établie, renforcée et bien perfectionnée, dix avantages peuvent être espérés: -La maîtrise de la joie ou de la douleur. On ne se laisse pas surmonter par elles, on les dompte dès qu’elles s’élèvent. -La maîtrise de la peur et de l’inquiétude. On ne se laisse plus surmonter par elles, on les dompte dès qu’elles s’élèvent -On endure le froid, la chaleur, la faim, la soif, le vent, le soleil, les attaques des insectes et des reptiles, on endure patiemment les paroles méchantes ou malfaisantes, les peines physiques qui peuvent nous assaillir, qu’elles soient aigües, fortes, amères, déplaisantes, désagréables ou dangereuses. Ainsi, l’être qui tend vers le sentier de Yoga, qui a pris conscience de ce qu’est le souffle, le mouvement de l’univers, qui doucement, de cette façon, prend conscience de lui- même et qui arrive naturellement à contempler ce corps pour ce qu’il est dans le temps et dans l’espace devient maître de la joie et de la douleur. Au niveau du cerveau humain, les centres qui déterminent la joie ou la douleur sont les mêmes mais c’est l’être, de par sa conscience ou même de son inconscience qui appelle cela joie ou douleur. Ces éléments sont fonction relative, illusoire et les deux sont à transcender.

Les savants dans le cerveau

La douleur doit être transcendée, ainsi que la joie, pour mener à la “Grande Joie”, c’est-à-dire ce qui se trouve au-delà d’une joie illusoire. Maintenant des savants se penchent, en ce monde actuel, en cette fin de Kali Yuga, sur le fait de découvrir la provenance de cette joie et de cette douleur. Ils cherchent à déterminer ce qui peut provoquer toutes les perceptions sensitives. Ils découpent alors des cerveaux humains ou animaux en petits morceaux pour découvrir patiemment, année après année, des éléments de haute importance. Souvent, ils n’ont pas la possibilité de les comprendre, de sentir vraiment d’où ils viennent, mais de proche en proche pour les meilleurs d’entre eux ils arrivent maintenant à voir qu’ils ne connaissent rien face à la création. Les plus justes d’entre eux, c’est-à-dire ceux qui ont l’attitude la plus yoguique, prennent conscience du fait que tout doit être découvert quelle que soit la discipline qu’ils travaillent, quel que soit l’élément qu’ils découpent et quelle que soit la nature de ce qu’ils essayent de découvrir. Chaque fois qu’une nouvelle découverte se manifeste, grâce à un télescope pointé vers l’espace ou grâce à un microscope dirigé vers l’être, ce sont d’avantage de questions qui émergent plutôt que les réponses escomptées. Ainsi, chaque nouvelle découverte pose mille nouvelles questions.

Tout se tient

Cependant, dans cette ère actuelle, cette ère de mutations, il y aura de nombreuses réponses à ces questions. C’est nous qui allons y répondre dans les décades à venir. Ainsi, quelques êtres ayant travaillé de façon “scientifique” – une façon naturelle à l’heure actuelle – ayant déterminé une certaine disponibilité grâce à l’amour de leur travail, grâce au fait d’ “être” leur travail, tendront un jour, très simplement, à répondre aux questions qu’ils s’étaient posées ou qu’ils se posent et c’est ainsi que nous formeront un Grand Véhicule, un Véhicule de Grande Libération. C’est cela la Voie de la Grande Libération. Il n’y a rien à rejeter,il n’existe pas un seul être sur la planète terre qui, lorsqu’il réalise un travail, n’interfère pas sur tous les autres habitants de la planète. Que ce travail ait l’air absolument peu intéressant ou qu’il soit digne d’intérêt c’est pareil. Le principal n’est pas ce qui est extérieur mais ce qui est vécu par chaque être quel que soit le travail qu’il réalise pour autant qu’il le réalise vraiment et que par là même il se réalise lui-même vraiment. Agissant ainsi, l’être se rend disponible à la réception de l’Enseignement traditionnel. C’est de cette manière que nous pourrons tous ensemble construire un véhicule qui devra permettre de vivre au moins deux mille ans dans la relativité du monde. Au-delà de la peur et de l’inquiétude Ainsi, il n’existe rien qui puisse paraître peu important et être laissé de côté – on dit “au hasard” – cela n’existe pas. Donc, ces centres de la joie et de la douleur sont les mêmes mais ce n’est que par l’Initiation, l’Initiation juste et ultime, que l’être “vit” et sait pourquoi ces centres au niveau du cerveau sont les mêmes. Cet exemple pourrait être renouvelé des milliers de fois à partir de tout ce qui est perçu dans l’univers en tant que joie ou douleur. Ne se laissant plus surmonter par joie et douleur, l’être est au-delà du monde des contraires. Cette maîtrise donne à l’être une des clés le menant à la transcendance. Bien souvent, pour ne pas dire toujours, la peur et l’inquiétude ne sont que la peur du vide, la peur de l’inconnu, de ce qui ne pourrait pas être maîtrisé. Ainsi, le Yogi ou la Yogini qui arrivent à maîtriser l’univers ne connaissent pas la peur. C’est peut-être l’un des symptômes de l’état de Yogi ou de Yogini: il ou elle ne savent plus ce qu’est la peur ni l’inquiétude. Cela a disparu, a fondu comme neige au soleil, il n’en reste plus rien.

Laisser pénétrer l’Enseignement goutte à goutte

Et s’il ne reste plus rien de cela il ne reste plus rien non plus de ce qui créait cela, c’est-à-dire l’ignorance, le moi, l’égo auquel il était attaché depuis des millénaires. Ainsi le Yogi doit surmonter la peur. . . De quoi un être humain pourrait-il être inquiet? La méditation véritable donne des réponses à cela. C’est-à-dire qu’il n’existe rien qui puisse créer la peur. Peur de la mort? Peur de la naissance? Peur de la vie? Peur de la maladie?. . . Tout cela n’est que la peur de l’ignorance, la peur du vide, la peur de ce qui est. La preuve en est faite depuis des millénaires, les êtres n’aiment pas entendre parler de ce qui est: c’est difficile à entendre, c’est dur à laisser pénétrer à l’intérieur de soi et pourtant c’est indispensable, cela fait partie intégrante de l’Enseignement. Que l’on ressente de la joie ou de la douleur en sachant cela ou lorsqu’on l’apprend, c’est pareil. Le principal, sachant que rien ne se perd jamais, c’est être disponible et laisser pénétrer l’Enseignement goutte à goutte, surtout sans essayer que cela aille plus vite car cela relèverait encore d’une grande ignorance.

Pas fuir ni faire fuir

Ainsi le Yogi et la Yogini ne se laissent plus prendre au piège de la peur et de l’inquiétude. Ils les domptent dès qu’elles s’élèvent et même bien avant qu’elles ne s’élèvent. On endure le froid, la chaleur, la faim, la soif, le vent, le soleil et ainsi tout ce que les êtres n’aiment pas doit être enduré. Ce n’est pas là une ascèse qui détruit et ce n’est pas une ascèse bien difficile mais il est indispensable de n’être gêné par rien. S’il y a du soleil, cela est bien. Le soleil est chaud, il donne la vie. S’il y a de la pluie, cela est bien. Cette pluie fera pousser les céréales. Ainsi de suite, chaque élément a sa raison d’être depuis un orage et même de la maladie qui peut faire prendre conscience à l’être de son erreur dans le maintenant. D’aucuns d’entre vous vivront dans quelques jours la présence des insectes et des reptiles au monastère de Nyima-Dzong, là où tout est naturel. Il n’y a pas à les faire partir, il n’y a pas à les faire déménager parce chacun est à sa place. C’est cela l’Enseignement: ne pas fuir ou faire fuir mais pénétrer le pourquoi des choses et ce qu’elles représentent.

Tendre vers Cela

Il y a toujours une raison lorsqu’un homme se trouve face à un serpent et si cet homme a peur il sera en effet mordu par le serpent. Ce sera sans doute un Enseignement. Par contre, s’il n’a pas peur et qu’il sent de l’énergie procédant de la même énergie, il n’est jamais arrivé que l’animal puisse mordre, cela n’existe pas. Ainsi, quoique l’être puisse rencontrer sur son chemin ou sur celui qui le mène au sentier de la claire lumière, il n’existe rien à rejeter, chaque élément a son importance dans le maintenant et doit être maîtrisé: il n’y a jamais à fuir devant rien et certainement pas devant soi-même, ce qui arrive bien trop souvent lorsque les êtres, en se bourrant de médicaments, essayent de réaliser une fuite devant eux-mêmes. Ils se sont tellement fait peur qu’ils sont obligés d’essayer d’oublier mais cela ne mène à rien. Même si cela devait s’oublier un instant quelques secondes plus tard cela reviendrait au galop, à la vitesse d’un cheval rapide, fougueux qui est là pour que l’être continue vers Cela, vers son évolution.

C’est maintenant qu’il faut agir: il n’y aura jamais de “plus tard”

Ainsi, quelles que soient les peines physiques ou psychiques qui peuvent assaillir l’être, qu’elles soient aigües, fortes, amères, déplaisantes ou dangereuses, il n’existe rien qui ne doive être maîtrisé. On peut éprouver à volonté, sans difficulté, sans effort, les quatre extases purificatrices de l’esprit et le bonheur qu’elles répandent ici même, en ce monde. Cela veut dire que dans l’Enseignement de la Tradition nous n’attendons rien de plus tard ou d’un soi-disant plus tard: c’est maintenant, en ce monde, pas dans un quelconque paradis ou dans un quelconque enfer et chacun selon ce qu’il doit vivre qu’il faut tendre vers cette Joie suprême, vers cette Liberté suprême. Pourquoi attendre? Pourquoi remettre à plus tard? Pourquoi remettre à un paradis merveilleux où tout sera facile? Il est évident que si le Yogi ou la Yogini ne commencent pas à travailler maintenant de toutes leurs forces il n’y aura jamais de plus tard, ce sera une prolongation de la douleur très longtemps et ce ne sera donc pas un plus tard heureux. Cela n’existe pas autrement ou alors ce sont des histoires que l’on racontait depuis deux mille ans aux êtres simples de l’ère des poissons que nous quittons actuellement.

L’ère du verseau

Nous quittons cette époque, nous sommes des mutants et nous pénétrons maintenant une époque où l’on ne raconte plus de petites histoires, où il n’y a même plus d’enfants. . . Nous ne connaissons pas les enfants. . . D’ailleurs il n’existe pas d’enfants et l’histoire que l’on raconte ne doit pas être différente en fonction de la taille de l’être car ce qui est enregistré dans le cerveau d’un enfant depuis bien longtemps peut dépasser mille fois ce qui se trouve dans le cerveau de l’être qui essaye d’expliquer. C’est d’ailleurs ce qui arrivera dans cette ère nouvelle. Il y aura de moins en moins d’enfants et de moins en moins de parents qui essayeront d’expliquer quelque chose. Cela signifie qu’actuellement un enfant de cinq ou six ans pénètrera ce que la génération précédente devait attendre quinze, vingt ou vingt-cinq ans ou peut-être même jamais avant de le pénétrer. Pour les enfants de ces enfants, qui naîtront après l’an deux mille, ce sera encore beaucoup plus simple. . . Le travail sera très différent pendant l’ère du verseau – appelée comme telle par l’astrologie occidentale, parce que cela simplifie les termes mais il n’y a bien sûr aucune différence entre les recherches des êtres purs qu’ils soient d’Orient ou d’Occident.

Agir ici et maintenant

Des êtres coupent la planète en deux, en dix, en mille, en un milliard, en trois milliards d’individus mais il n’y a aucune différence. Ils sont tellements différents qu’il n’y a aucune différence. C’est cela la vie. Ainsi, il faut avant tout que chaque être, chaque énergie qui tend vers la retrouvaille de lui-même prenne conscience du temps dans lequel il se trouve. Nous ne sommes pas à l’époque des pharaons, nous ne sommes pas au Tibet d’il y a quinze siècles, nous ne sommes pas en Afrique du nord à l’époque de Jésus, nous sommes des êtres de l’an deux mille et cela est très différent pour la planète terre. Si vous ne prenez pas conscience de cela, vous ne pourrez prendre conscience de rien. D’abord, apprenez à vous situer, à partir en voyage de l’endroit où vous vous trouvez. On ne part pas en voyage d’il y a deux mille ans au Tibet, en Amérique du sud ou en Egypte. On part en voyage ici et maintenant de l’endroit où nous sommes. C’est cela le véhicule. Tout le reste ce sont des histoires qui venaient sans doute bien à point, dans l’attitude juste mais dans l’ère que nous quittons. Maintenant il faut muter, il faut changer, enlever le voile qui était devant les yeux même s’il était, peut-être, de couleur agréable. Il faut oser voir ce qui est, ôter la cire qui bouche les oreilles et oser entendre ce qui est pour, à partir de cela, agir.

La délivrance

Yoga, ce n’est pas rester assis dans des cavernes pendant vingt ans (si des êtres devaient maintenant réaliser ce travail, et pour cause, ils seraient très peu nombreux). Maintenant, c’est par l’action que les êtres seront des mutants. C’est l’action avant tout qui permettra aux êtres de se retrouver lorsqu’ils se seront bien secoués dans le temps et dans l’espace. Ainsi ils se trouveront, ils se dessineront, ils s’accepteront, ils muteront et seront enfin eux-mêmes, de toute éternité.

Le Seigneur Bouddha continue son Enseignement:

“On peut obtenir les différents pouvoirs, on entend la totalité des sons célestes et terrestres. Avec l’esprit on atteint la vision directe du coeur des autres êtres. On peut obtenir la mémoire des naissances précédentes, on peut voir disparaître ou réapparaître les êtres bas ou nobles, beaux ou laids, heureux ou malheureux, on peut comprendre comment les êtres, selon leurs actes dégagés des passions en arrivent à connaître en soi-même dans cette vie même la Délivrance sans tâche d’esprit, la Délivrance par la Sagesse. ” Relativement parlant, cet Enseignement a été donné il y a vingt-cinq siècles, avant même le début de cette ère qui se termine, début qui date d’environ vingt siècles. . .

Pas le deux mais le un

. . . Mais il existe une base, une base ultime de grande puissance qui défie le temps et l’espace. Cette base c’est l’Enseignement des Maîtres de la Tradition depuis des milliers, des dizaines de milliers, des centaines de milliers d’années et encore davantage. . . C’est-à-dire tellement loin dans le temps et dans l’espace que l’on arrive plus à compter. C’est alors, lorsque l’on se dirige tellement loin dans le temps et dans l’espace et qu’on arrive plus à compter, que l’on sent vraiment qu’il faut sortir du temps et de l’espace, que le temps et l’espace ne font plus qu’un et que cela est indispensable. Pour que le temps et l’espace ne fassent plus qu’un il faut que disparaisse le monde des contraires. Il faut qu’il n’y ait plus un hémisphère gauche et un hémisphère droit dans votre cerveau, séparés par un corps qui essaye de les rejoindre pour en former un seul. Il faut que l’être ne se sente plus en guerre avec lui-même, à l’intérieur de cette boîte crânienne. Il faut qu’il ne soit plus deux mais un seul. C’est cela le travail. Et si vous étiez seulement deux. . . Mais les êtres de la planète terre sont bien plus multiples que cela car chaque hémisphère de leur cerveau recèle de nombreuses personnalités. Que se passe-t-il lorsque ceux de gauche attaquent ceux de droite? Et lorsqu’à partir de cette prise de conscience d’une gauche et d’une droite, on crée la même chose au niveau social, ou même dans la vie à tous les niveaux, à quoi cela mène-t-il?

A quoi cela mène-t-il?

A la guerre, À la douleur, au sang, à l’ignorance, à rien. . . Et encore si c’était vraiment le Rien mais il s’agit d’un petit rien avec un petit r. Un rien dans l’ignorance, dans l’illusion. Ainsi, même au niveau direct, palpable, matériel, il faut que l’être puisse réunir ce qu’il a en lui-même, il faut qu’il puisse marcher sur la voie du milieu de son être. Il faut qu’il puisse marcher au milieu de son crâne plutôt que de glisser à gauche ou de glisser à droite. Au milieu c’est bien plat, c’est droit, on peut marcher. Sinon on s’agrippe et on s’arrache les ongles à essayer de se sentir d’un côté ou de l’autre. En l’an deux mille, il ne faut plus être d’un côté ni de l’autre: il faut être au centre de la création. Il faut être le créateur lui-même, c’est-à-dire maître du monde, de tous les éléments perçus, d’abord grossièrement puis avec les plus hautes subtilités. Ainsi, que ce soit dans le passé, dans le futur, il existe toujours des êtres humains qui tendent à se retrouver. Tout ce qui a été accumulé dans les cerveaux pendant les croisades, pendant l’inquisition ou bien dans les cavernes vous le possédez maintenant. Tout cela a été accumulé pendant des milliers et des milliers d’années et vous l’avez maintenant en vous-mêmes.

Se créer est connaître la création du monde

Peut-être que les savants de l’ère future découvriront des instruments pour essayer d’aider des êtres à la foi difficile et qu’ils les découvriront assez précis et assez justes: ils pourraient alors descendre une petite électrode à un endroit de votre cerveau et regarder sur un écran ce que vous avez vécu il y a des milliers et des millions d’années – cela serait même électroniquement simple. C’est en fait exactement ce que le Yogi et la Yogini réalisent sans instrument. Ainsi, avec le Yoga c’est beaucoup plus facile, c’est beaucoup plus naturel et c’est surtout beaucoup plus possible. Il ne faudra pas attendre un siècle ou dix siècles mais tout de suite, maintenant. Vous avez, lorsque vous équilibrez votre être, la possibilité de retrouver ce que vous êtes depuis toujours. Connaissant ainsi la création du monde, il n’y a plus de mystère et puisqu’il n’y a plus de mystère, il n’y a plus de peur et puisqu’il n’y a plus de peur, il n’y a plus d’ignorance: il ne reste plus qu’un être juste et harmonieux, qui vit vraiment dans le sens de l’humanité, c’est-à-dire un être humain véritable

Les deux possibilités

L’humain est tellement rare actuellement. Cependant, pour l’an deux mille et les siècles qui viendront ce sera cela: humanité, des êtres humains dans le sens le plus juste du terme. Cela dépend de vous tous, de tous les êtres de la planète que cela soit possible car il suffirait d’un seul homme qui pousserait un seul petit bouton pour qu’il n’y ait plus rien et cela aussi est possible. En tout cas il n’y aurait plus rien dans le temps et dans l’espace que vous connaissez maintenant. C’est très simple, il existe deux possibilités: Ou bien une création juste ou plus rien. Mais s’il suffit d’un seul homme pour pousser sur un petit bouton et tout détruire, un seul homme aussi, et qui plus est s’ils sont nombreux, peut faire muter la planète dans l’attitude juste. Si un seul doigt peut détruire la planète, que dire alors de quelques centaines de coeurs qui ne demandent qu’à construire, qu’à évoluer, qui ne demandent qu’une chose c’est que tous les êtres soient heureux et que l’on puisse vivre un seul mot: humanité et rien d’autre?

Source PDF

Profil d'un pédocriminel récidiviste

Acteurs hors pair!

Culpabilisation

Humiliation

Dévalorisation par rapport au pervers narcissique

Détournement cognitif (Gaslighting)

Banalisation du mal

La souffrance pour exister

Une perversité morale ou de caractère

Perversions sexuelles

Fascination pour les armes, couteaux, pistolets, mitraillettes, armes de guerres

Un sens exagéré et infondé de son importance et de son talents (mégalomanie) Spatz se prétend l’héritier des Nyingmapa’s devant ses adeptes et prétend que son fils, est la réincarnation de Kangyour Rinpoche, son propre Maître, soit disant à l’origine de la OKC

Une obsession de fantasmes d’influence, de pouvoir, de contrôle sur les autres

La conviction qu’il est spécial et unique

Un besoin d’être admirés de façon inconditionnelle

La conviction de disposer d’un droit sur autrui

L’exploitation des autres pour atteindre ses propres objectifs

Un manque d’empathie radical et total

La convoitise suscitée par des concurrents (Soygal, Trungpa) en terme de grandeur et “réalisations”

L’arrogance et l’omnipotence face aux institutions, démocratie, Justice, Police

Le manipulateur narcissique vous isole de votre entourage

Le manipulateur narcissique est un beau parleur de talent

Le pervers narcissique joue un double jeu (ou plus si il a à sa disposition plus de proies)

Le pervers narcissique est un séducteur hors pair

Un pervers narcissique a toujours raison (encore plus si il est hypocondriaque)

La souffrance de l’autre, quelle soit physique ou morale, est envisager comme une jouissance extrême pour le manipulateur/la manipulatrice. Maintenant l’autre dans un état de dépendance (substance toxique/ harcèlement moral/ argent), et de doute.

Robert Spatz est criminel qui met ses victimes dans des situations d’exploitation sexuelle sous le couvert “d’initiation” gardée par Le Secret du Samaya qu’il impose à ses victimes via un silence total et une isolation complète du monde extérieur.

C’est un individu qui utilise la souffrance générée par les pratiques sexuelles qui peuvent aller jusqu’au BDSM, qu’il impose à ses victimes qu’il utilise au coeur de l’acte en lui même, comme une source de jouissance, une source d’énergie et de longue vie.

les victimes de Spatz dans la OKC n’était pas toutes mineurs d’âge, il y a tout un pan mal connu de sa perversion qui s’est exercé de fait sur des adeptes sous son emprise.

Robert Spatz est hypocondriaque, c’est un pédocriminel marqué par l’arrivée du SIDA dans sa génération qui a provoqué chez lui l’utilisation de victimes mineurs au sein de sa secte pour assouvir ses pulsions pédocriminelles.

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